Culture

Jour 66 : à 16:45 (heure locale)

Indiscutablement la journée d'aujourd'hui à tenue toute ses promesses. c'est par un petit sentier en terre battue s'élevant tout en douceur. que l'on rejoint Rabanal del Camino (1150 m) lequel doit sa survit à la fraternité Saint-Jacques de Grande-Bretagne qui ont sorti le village de sa torpeur au début des années 90, si bien que de nos jours l'ancien presbytère est devenu un refuge pour pèlerin "sous pavillon Britannique" ... Ses rue pavées du village laisse place à un chemin caillouteux, dès lors le Camino nous donne toute sa plénitude dans un environnement de chênes où parfois il est nécessaire de se frayer un passage au milieu des bruyères.
A Foncebadon,(1440 m) étrangle sensation en remontant l'artère principale, ses maisons sont quasi effondrées, une fois de plus c'est une grande désolation et comme toujours en pareil situation on retrouve un où deux bars/épiceries avec terrasse... DU SURRÉALISME !
La montée en direction du mont Irago est savoureuse entre genêts, bruyères et panorama sur les montagnes de la Margateria et arrive ce moment tant attendu... le sommet à la Cruz de Ferro la "Croix de fer à 1504 m, tout comme "mon Grand Colombier" au dessus du lac du Bourget. C'est l'un des passages mythiques du pèlerinage pour qui " s’intéresse" à son histoire et à sa tradition ! J'ai vu des pèlerins passer tout droit... sans un regard,sans un ralentissement, chacun est libre, chacun conçoit son chemin avec ses inspirations, ses croyances et sa divagation ... ah celle-là à dû me rendre aveugle plus d'une fois.
Je tenais à perpétué cette tradition, qui consiste à transporter une pierre de "chez soi" et la déposé sur le petit monticule sur lequel repose une vieille croix toute rouillée juchée sur une longue perche de bois. Sur mon "ancien ordi" du boulot j'avais deux coquillages.... ramasser par un beau Samedi d'automne sur une plage de Palavas, Ces coquillages était là pour me rappeler des moments très difficile que mon fils à dû surmonter... c'était devenu mes anti-stresse. En accrochant mon coquillage au mat, j'ai eu beaucoup de mal à retenir mon émotion, car j'imagine que toute ses pierres racontes une histoire personnel "des choses de la vie simplement.".
J'ai eu beaucoup de mal à repartir de ce lieu mythique, "l’émotionnelle" n'avait pas encore atteint le paroxysme de cette journée. Une flore, le passage du Collado de las Antenas à 1515 m, ses panoramas et le village-rue d' Acebo sur le versant descendant bordé de vieilles maisons de pierres aux balcons de bois débordant sur le camino, Restait les 18 kilomètres de descente dans la rocaille, afin de rejoindre la plaine du Bierzo et Molinaseca... où avec surprise je retrouve Laurent et Thierry à l'albergue Santa Maria Magdalena, ayant essuyé du "compléto" dans les gîtes du centre historique... une première depuis Genève pour mon plus grand bonheur.
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Dernière mise à jour le mardi 28 novembre 2017 à 18:35:32 UTC+1 - Signaler cette étape