Culture

Jour 58 : à 17:30 (heure locale)

A la fin de ce chemin il y aura certainement de la frustration... de ne pas avoir fait étape à Burgos et pourtant celle là était cochée. En faite tout à commencer hier, avec cette petite pluie peu avant midi et cette arrêt imprévu à Orbaneja alors que j'escomptais bien rejoindre Burgos distant de 15 kilomètres. Mais il y a surtout une infection dentaire, heureusement mon dentiste m'a appris comment me soulager... avec une aiguille !!! Je vais peut-être bien être obliger de me servir des d'antibiotiques pris en secours.
La douleur est acceptable et tout le reste ne semble sans intérêt aujourd'hui. En clair ce n'était pas mon jour, temps gris.et jaunâtre un mélange de pollution et également une variante afin d'éviter "cette fameuse zone commerciale " non trouvé et indiqué ? En faite Thierry avec qui je suis reparti ce matin, veux passer par cette zone commercial, il doit impérativement trouver une nouvelle paire de godillots.
Aux futurs pèlerins, le contour de l'aéroport et la longue traversée de la zone ne mérite pas que l'on en fasse tout un fromage sur les forums de discutions ... seul bémol, bien rester fidèles aux flèches jaunes sinon, j'peux vous en causer !!! C'est par la Porte de la rue Calzadas que nous entrons dans le vieux Burgos, tout en marchant je sens mes pulsations montées et devant cet immense vaisseau gothique tant elle est impressionnante,je ne peux retenir quelques larmes d'émotions dû à la beauté du site, mais également au faite être là à contempler une des plus belles cathédrales d'Europe et cela après plusieurs semaines de marches.
Après un bon café, Thierry pars à la recherche de nouvelles chaussures et je décide de reprendre mon chemin, à peine 10 h et aujourd'hui je me sens pas l'âme à jouer au pèlerin-touriste en claquette ! Mais une chose est sûr je reviendrai.
La sortie de Burgos, n'est pas marrante... hormis un petit parc, autoroute, voie ferrée mais cela fait partir du chemin. Je ne serez le dire, mais ma seul préoccupation de l'après midi et de mettre le plus de distance ce soir entre moi et Burgos... pourquoi ? Peut-être cette impatience à en découdre avec "ce chemin mythique" qu'est la Maseta, immense plateau de solitude noyé dans des champs de blés à perte d'horizon. Des traversées de villages-rue à donner à chaque fois la chair de poules, Rabé de las Calzadas, Hornilos del Camino où j'ai enfin posé mon sac et pris l’avant dernier lit... une première depuis Roncevaux. En ce mois de Juin 2017, les gîtes ne sont pas complet, est-ce exceptionnel où encore l'intox des forums ?
Commentaires
Chargement des commentaires
Nouveau commentaire


Dernière mise à jour le mardi 28 novembre 2017 à 17:37:08 UTC+1 - Signaler cette étape