Culture

Jour 74 : à 16:15 (heure locale)

Le pèlerin français compare souvent la Galice à la Bretagne, j’en avais déjà eu un aperçu hier et je confirme. Après 100 m de marche, j’ai retrouvé ma « senior » Haute- Savoyarde rencontré à Hospital de Orbigo et à Arzua, ça démarche sur ce chemin me déplait, elle réalise de très longue étape… mais dans le même temps ne se refuse pas de prendre un bus pour traverser Burgos par exemple où voir même « faire du stop » Est-ce pour cela que l’ami Saint-Jacques est en colère aujourd’hui…. et lui à infligé une bonne gastro !!!
Dans ce crachin matinal, dès l’absence où l’inattention envers le balisage celle-ci prend de suite un aspect angoissant, mais très vite réconforté par un père et son fils… binôme très très nombreux sur le chemin de Compostelle.
La star du jour, c’est incontestablement les « fameux horréo de Galice », attention ce n’est pas une friandise! Ces greniers à maïs où de séchage quelconque se trouvent répartis dans toute la province de Galice, avant Santiago, mais là depuis se matin… ils y en a à foison, ils sont de formes rectangulaire en bois, en pierre, avec une toiture à deux pans et reposent sur des piliers de pierres avec cette particularité, surmontés d’une pierre plate débordant… si bien que nos chères petits rongeurs des champs doivent faire preuve dans certain sens acrobatique !
Après un arrêt semi forcé, pour se mettre à l’abri du vent dans une alberge-auberge à Hospital à plus de 400m d’altitude c’est le cœur serré que j’entame ma dernière après midi de marche sur ce camino de Saint jacques de Compostelle et aujourd’hui je ne peux retenir mes larmes, contenir toute ma tristesse de devoir le quitté…. ce qui restera à tout jamais mon plus beau vécu de toute ma vie…. hors familiale.
La descente et l’arrivée sur Cée, restera un des moment fort du chemin, cette fin d’étape est « magistrale » entouré de sommets de montagnes, ces forêts d’eucalyptus toujours bien présentes, un panorama sur l’infini de l’océan, Cée et Corcubion, deux petites villes offrant un cliché de rêve… l’émotion est à son combe quand mon fils me demande par texto de lui « rapporter » un coquillage pour à son tour le déposé qui sait…. un jour à la croix de Ferro.
Après une bonne douche et lessive, je pars visité ces deux charmantes citées balnéaires et faire mes petites courses du soir et de demain…après 71 jours, mon rituel à du plomb dans l’aile !!!
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Dernière mise à jour le mardi 28 novembre 2017 à 20:10:50 UTC+1 - Signaler cette étape